06/28/05
Suite du compte-rendu de la conférence Java du 23 juin. Cette présentation animé par Eric Samson de XCalia avait pour but d'expliquer comment étendre la persistance à l'accès aux services.
L'OR (Object / Relational) Mapping vise à combler les différences entre un modèle relationnel sur disque et un modèle objet Java. Par exemple, Hibernate est une solution Open Source qui vise à résoudre cette problématique. Mais comment étendre la persistance dans une architecture orientée services ?
Pendant cette présentation, Eric Samson nous a également présenté SOA (Service Oriented Architecture). Avec J2EE, les applications accède à la base de données directement par JDBC ou par Hybernate. Avec SOA, les applications font appels à des services qui eux vont accèder à la base de données. On passe donc d'un mapping Objet / Base de données à un mapping Objet / Services. Le mapping se fait sur trois critères : les types, le modèle et les données. Par contre, les opérations que l'on peut faire sur une base de données et sur des services sont très différentes. Accéder à un service, c'est en soi plus compliqué que d'accéder à une base de données. Par contre, un service sera moins technique et plus orienté métier.
Le mapping Objet / Services proposé par XCalia repose sur deux modèles :
- le "Service Entity Model" : modèle objet sous-jascent à un service
- le "Service Method Model" : la séquence d'appels de services
L'outil proposé par XCalia permet de préparer un plan d'exécution, c'est à dire choisir la chaîne d'exécution de services en fonction d'une stratégie d'exécution. L'exécution des services est connus sous le nom d'orchestration. Cette orchestration peut être manuelle, peut suivre un workflow ou être dynamique.
La transition de J2EE vers SOA se fera progressivement. Cette transition va accompagner la transition d'ERP (progiciels) vers des applications composites (progiciels + spécificités métier). C'est ce que prône l'approche MDA (Model Driven Architecture) qui place le cahier des charges de l'entreprise au coeur de la problématique.
Suite à l'intervention d'Eric Samson, l'auditoire a posé quelques questions sur le surcoût en terme de performance induit par ce type d'approche. Pour faire court, la réponse peut se résumer en "il ne faut pas enfoncer un clou avec un marteau piqueur".
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